• UN CHANTIER EN RÉALISÉ EN 2 PHASES

Afin d'assurer le maintien de la circulation routière du quai, les travaux seront réalisés en 2 grandes phases.

construction de la partie Est du parc (parois moulées et dalle de couverture Est)

construction de la partie Ouest et des 5 niveaux en sous-oeuvre
                   (parois moulées, niveaux et dalle de couverture Ouest, aménagement intérieur)

• UNE CONSTRUCTION À PROXIMITÉ DE LA SAÔNE

Le terrain en bordure de Saône est de nature variable : sable, alluvions, gravier, granit,…
Durant les mois d’avril et juillet 2012, des sondages de terrain ont permis d’étudier ces différentes
natures de sols aux points stratégiques de construction du futur ouvrage. Les résultats ont servi à
adapter les techniques de constructions qui seront finalement utilisées. La construction de cet ouvrage
d’art relève de la technique de construction des parois moulées.
La construction des 5 niveaux inférieurs sera réalisée en semi sous-oeuvre sous la dalle Est, limitant ainsi les
nuisances, en creusant le sol niveau par niveau, sous la demi dalle.

• LES FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES

Des sondages archéologiques ont été menés par le Grand Lyon et la Ville de Lyon en 2009 pour estimer la
présence de vestiges à l'emplacement du futur parc. Les fouilles, prescrites par les services du Ministère de la
Culture se dérouleront tout au long des travaux de terrassement de façon simultanée afin de limiter les délais.

• UN OUVRAGE ÉTANCHE

L’inondabilité du parc Saint Antoine actuel est fréquente (plusieurs fois par an).

Le futur parc Saint Antoine sera étanche car construit selon les caractéristiques suivantes :
- une enceinte périmétrique étanche constituée d’une paroi moulée ancrée dans le granite,
- une dalle de couverture avec une étanchéité,
- des accès véhicules et piétons et des grilles de ventilation situés au niveau de la surface du quai haut soit à plus d’un mètre au-dessus du niveau de la crue centennale.

De nombreux parcs à Lyon ont été construits suivant ces techniques, en bordure du Rhône ou de la Saône : le Parc Saint Georges est l’exemple le plus proche techniquement car il a été construit selon la même méthode et le même contexte que le futur parc Saint Antoine.